Les cours d'eau

Bassin versant de la Dordogne

La Jordanne qui prend naissance dans le cirque de Mandailles pour rejoindre Aurillac et se jette dans La Cère à Arpajon-sur-Cère.

 

La Cère qui descend du Lioran, alimente la retenue du Barrage de Saint Etienne Cantalès, traverse Laroquebrou avant de pénétrer dans des gorges puis de se jeter dans La Dordogne à Bretenoux.

 

L’Authre prend sa source à l’aval de Tidernat, s’enfonce dans des gorges jusqu’à Veroueyres. Elle borde les villages de Laroquevieille, Marmanhac, Jussac, Naucelles, Reilhac et Ytrac avant de se jeter dans le Barrage de Saint Etienne Cantalès à Lacapelle Viescamp.

 

La Maronne naît au pied de la brèche d’Enfloquet et du Roc des Ombres. Elle atteint Saint Paul de Salers, traverse Saint Martin Valmeroux,  borde Sainte Eulalie, Saint Christophe les Gorges, avant de rejoindre les eaux du Barrage d’Enchanet.

Bassin versant du Lot

La Goul prend sa source sur le versant sud du Puy Gros près de Pailherols, à 1 360 mètres d’altitude. Il traverse la vallée de l’Enbène de Carlat et se jette dans la Truyère en aval du barrage de Couesque. Il borde Jou-sous-Monjou, Raulhac, passe au pied du château de Meissilhac puis près de Cros de Ronesque.

 

La Rance naît dans la Châtaigneraie et sur le territoire de la commune de Lacapelle-del-Fraisse située à une quinzaine de kilomètres au sud d'Aurillac. Son cours est orienté d'une manière générale du nord-est vers le sud-ouest. Après un parcours de près de 35,8 km de long, elle se jette en rive droite dans le Célé sur la commune de Maurs.

 

Le Célé est une rivière du sud de la France qui coule dans les départements du Cantal et du Lot, dans les deux régions Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes. Affluent en rive droite du Lot, et donc sous-affluent de la Garonne, le Célé est le deuxième plus gros affluent du Lot après la Truyère.

Bassin versant de l’Allier

L’Alagnon naît au Lioran dans le cirque de Font d’Alagnon vers 1 450 mètres d’altitude. Elle provient de la réunion de deux ruisselets de Combe-Nègre et de Couelle. Rapide au départ, elle s’enfonce dans des gorges, puis s’étale dans la vallée vers Laveissière. La vallée se rétrécit à nouveau vers Neussargues. Les gorges de l’Alagnon commencent au Pont du Vernet et se terminent à Lempdes avant de rejoindre l’Allier au Saut du Loup.

Crédit texte : Cantal Passion

 

Les barrages

Saint-Etienne-Cantalès

Le barrage de Saint-Étienne-Cantalès est situé sur les communes de Saint-Gérons (rive gauche) et de Saint-Étienne-Cantalès (rive droite). Il retient les eaux de la rivière la Cère et de l’Authre et à une hauteur de 69 mètres.   

 

Il fut inauguré en 1945. Retenue d’eau s’étalant sur 561 hectares, réputée pour la présence de populations piscicoles très recherchées tel que : le Sandre, le Brochet, la Perche, le Silure et dans une moindre mesure les cyprinidés. On peut même parfois attraper quelques Truites arc en ciel qui sont issues de pisciculture et qui nous réserve de belles surprises en offrant de beaux combats. Enfin, depuis plusieurs années, les AAPPMA gestionnaires ont fait le nécessaire pour aleviner en Black Bass. Après des débuts difficiles et une période d’incertitude liée à une absence de protection spécifique en période de reproduction (adoptée depuis), et même si la population reste fragile, l'introduction semble réussie.

 

C’est l’une de retenue des plus productives du Massif Central, et c’est aussi l’un des berceaux de la pêche en vertical en France. Il est allongé et les berges sont souvent abruptes sur le bras principal. Mais il est également découpé, et offre de nombreux bras secondaires et anses aux profils variables. C’est un lac au fond peu encombré car il fut déboisé avant sa mise en eau, et dépourvu d’herbiers en raison des marnages sévères en hiver. Les poissons y connaissent une croissance rapide, avec un fort taux de survie des juvéniles, lié à l’abondance de nourriture la première année (plancton). Un inventaire réalisé par l’ONEMA indique, des conditions de croissance « optimales » pour le sandre, la première année. Cette grande abondance de nourriture variée se traduit par une richesse incontestable en carnassiers et par une croissance rapide.

 

Le lac de barrage est très fréquenté l’été par les touristes et une multitude d’activités nautiques y sont pratiqués, 3 plages sont aménagées à Renac, Espinet et Puech les Ouilles. Une passerelle himalayenne de 124 mètres de long relie les presqu'îles de Rénac et d'Espinet.

 

Enchanet

Le Barrage d’Enchanet est situé sur les communes de Pleaux et d’Arnac, dans le Cantal, à proximité de la Corrèze.

 

Sa construction débuta en 1946 et il fut mis en service en 1950, et sa mise en eau entraina la disparition de deux villages : l’Espont et Rodomont-bas. 

 

Sa retenue, longue d'une quinzaine de kilomètres, reçoit les eaux de la Maronne, l'Etze et de la Bertrande, sa profondeur maximale est de 62 mètres et sa superficie est de 410 hectares, pour 17 kilomètres de long.

 

Affluent de la Dordogne, qui elle-même rejoint la Garonne au Bec d’Ambez. Il est classé en 2ème catégorie.

 

Les mises à l’eau de la Gineste et de Longairoux lui permettent un accès permanent.

 

Les carnassiers prospèrent également dans se lac de barrage : Sandres, Brochets, Perches, et également dans une moindre mesure les cyprinidés.

 

D’immense structures et arbres immergés en font de très bons spots à poissons.